26 octobre 2011

Jean d'Ormesson, Le bonheur à San Miniato, lu par Daniel

Paris, J.-C. Lattès, 1987, 359 p. Troisième roman de la trilogie "Le vent du soir" de Jean d'Ormesson... l'histoire couvre ici, pour l'essentiel, la période de la Seconde guerre mondiale. L'auteur se fait plus grave que d'habitude, délaissant son bavardage érudit pour se recentrer sur l'Histoire. Celle-ci est dépeinte à travers le regard de personnages à l'aise et définitivement à l'abri du besoin (les filles O'Shaughnessy sont les nièces de Winston Churchill), placés dans les rouages de l'Histoire où ils sont supposés... [Lire la suite]
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24 octobre 2011

Gérard Landrot, Tout autour des Halles quand finissait la nuit, lu par Daniel

Paris, L'Editeur, 2011, 281 p. Le roman se déroule à Paris, et certains éléments ont un goût classique - en particulier les descriptions des réfugiés. La force de ce roman réside cependant dans le fait de montrer l'Occupation à travers le regard d'une concierge qui officie non loin des Halles, faisant usage de ses combines pour traverser une période difficile. Cela implique quelques compromissions, mais aussi des joies et des peines qui font que le lecteur, à la sortie, aura de la... [Lire la suite]
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20 octobre 2011

Christian Blanckaert, L'affaire Salengro, lu par Daniel

Paris, Michalon, 2009, 186 p. hors bibliographie (instructive) et repères biographiquesLe lecteur découvrira ici un portrait impressionniste de l'homme politique Roger Salengro, qui s'est suicidé après une campagne de diffamation violente émanant de la presse réactionnaire. L'auteur rédige ici un bel hommage à l'homme politique, qui occupa les fonctions de ministre de l'Intérieur au temps du Front populaire. C'est donc, en arrière-plan, une époque que l'on découvre, avec, en parallèle, la peinture de la figure de Léon... [Lire la suite]
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19 octobre 2011

Romain Slocombe, Monsieur le Commandant, lu par Daniel

Paris, NiL/Les Affranchis, 2011, 254 p. Constitué sous forme d'une longue lettre unique, ce roman retrace les contradictions et ambivalences de Paul-Jean Husson, Académicien français sous l'Occupation, homme respectable et blessé de guerre, mais aussi collabo et antisémite... placé devant ses propres contradictions dès lors que sur son chemin, il se retrouve amoureux de sa belle-fille, Ilse, Juive et épouse de son fils commodément éloigné à Londres. Le style distingué, classique et travaillé du récit donne au lecteur... [Lire la suite]
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10 octobre 2011

Hervé de Carmoy, Alexandre Adler, Où va l'Amérique d'Obama?, lu par Daniel

Paris, Presses universitaires de France, 2011, 189 p. L'exposé est court et synthétique, et souvent, on aimerait bien en savoir plus; dommage que ce petit livre n'ait pas une bibliographie pour aller plus loin! Reste qu'il constitue un tour d'horizon contrasté et dense de la situation des Etats-Unis sous Barack Obama - un pays présenté comme à la croisée des chemins, devant trouver sa position face à des puissances qui montent (Chine, Japon, Brésil, Inde, Europe) alors qu'il jouissait jusque-là d'une hégémonie... [Lire la suite]
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09 octobre 2011

Louis Guilloux, Le Sang noir, lu par Bruno

Editions Folio, 631 p. Cripure est le personnage central de ce roman phare des années 30. Un personnage complexe, cultivé, pathétique et à la vie misérable. A travers cet homme, Louis Guilloux, auteur breton prolifique, trace le portrait féroce d'une petite société de notables de l'arrière alors que la Grande Guerre bat son plein. Monsieur Merlin, surnommé Cripure, est un professeur de lycée cultivé, littérateur adoré par quelques rares élèves, méprisé et jalousé par beaucoup. C'est dans ce climat délétère que tout va se liguer... [Lire la suite]
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06 octobre 2011

Jesse Kellerman, Jusqu'à la folie, lu par Daniel

Paris, Les Deux Terres, 2011, 377 p. Thriller: un étudiant sauve la vie d'une jeune femme dans un quartier de New York. Sa reconnaissance va très vite s'avérer extrêmement encombrante... L'auteur use ici d'un langage standard, bien à l'américaine, pour raconter une histoire angoissante. Cela est relevé par un soupçon d'humour glacial qui fait, apparemment, la marque de fabrique de l'auteur. Cela es très bienrendu par Julie Sibony, la traductrice.  J'en parle plus longuement ici. Daniel, 19180 p.
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06 octobre 2011

Jean-Christophe Grangé, La forêt des Mânes, lu par Catherine

Le livre de poche, 629 pages. Jeanne Korowa, jeune juge d'instruction enquête sur une série de meurtres plutôt horribles. Son enquête l'amènera dans divers pays d'Amérique de Sud, où elle découvrira enfin la terrible vérité sur ces crimes atroces et sur les origines du mal. Assez gore mais réjouissant :) Catherine, 8612 pages.
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06 octobre 2011

Henning Mankell, Les chaussures italiennes, lu par Catherine

Points, 373 pages. Fredrik Welin vit seul, isolé du monde, sur son île au milieu de la Baltique. Il n'a pour visites que celles du facteur, et pour compagnie que celle de ses animaux, un chat et un chien. Un jour débarque sur son île Harriet, la femme qu'il aimait et avait abandonnée quarante ans plus tôt. Elle est mourante et souhaite que Fredrik l'amène voir un lac qu'il avait promis de lui montrer toutes ces années auparavant. La vie du vieil homme en est bouleversée. Le plus beau roman de Mankell je trouve, très émouvant. Je le... [Lire la suite]
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06 octobre 2011

Arnaldur Indridason, Hypothermie, lu par Catherine

Points, 351 pages. Le commissaire Erlendur enquête sur le suicide d'une femme retrouvée pendue dans son chalet d'été. Sa meilleure amie prétend qu'il ne s'agit pas d'un suicide, même si tout le laisse supposer. Erlendur ira jusqu'au bout de sa quête de vérité. Un roman prenant avec pour décor les paysages islandais, propices à une atmosphère quelque peu inquiétante. Catherine, 7610 pages.
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