ChambresAntoineParis, Bruit Blanc, 2012, 158 p.

Tout commence par une douleur et par un faux huis clos - le récit étant concentré sur celui qui ressent la douleur physique, Antoine. On découvre peu à peu qui il est, en un jeu habile de rétention d'informations qui conserve jusqu'à la dernière phrase une part de mystère. Certes, les recettes sont éprouvées; certes, certains éléments sont un peu convenus (en particulier en ce qui concerne le retour à une certaine sexualité de la part d'Antoine l'amnésique), mais en définitive, ce roman, le premier de l'auteur, démontre que Marie Dubosq mérite d'être suivie - cela, grâce à une plume fort personnelle et, mine de rien, habile et astucieuse.    

J'en parle plus amplement ici.  

Daniel, 8663 p.