ardiot_malinconiaVevey, Editions de l'Aire, 2012, 403 p.   

Après "Kitsune" (dont j'ai parlé ici et ici), Amélie Ardiot revient avec un deuxième roman plus ample (quitte à paraître parfois un poil long) qui relate les vicissitudes d'un violoniste, Luigi, héritier d'une boîte à musique mystérieuse: elle joue une musique inattendue, tous les dimanches à minuit. Le mystère de l'objet va croiser celui de l'existence de son fabricant, lançant le Luigi sur des pistes qui font revivre l'histoire - en particulier l'épisode de la Bérézina, auquel des Suisses ont d'ailleurs participé. L'écriture de l'auteur oscille entre épisodes nébuleux et narrations précises; elle se caractérise par une ambiance en permanence imagée.

Lu pour le journal La Liberté.
   
Daniel, 16506 p.