Peer MaisonLausanne, Plaisir de lire, 2013, 167 p. Traduit du romanche par Walter Rosselli

Ce n'est pas tous les jours qu'on lit un roman traduit de cette langue rare qu'on appelle le romanche! Ici, nous avons l'histoire d'un homme qui vit dans une maison dont on veut le chasser, à la suite du décès de son père, endetté jusqu'au cou. Commence une résistance au final tragique. Le ton de ce roman est à la fois dur et tranquille; campé à une époque sans doute ancienne mais délibérément floue, il dépeint des scènes de vie et des rapports humains difficiles. A noter que l'auteur est décédé le 22 décembre dernier.

Livre lu pour le journal "La Liberté". 

Daniel, 29290 p.